Chronique – Assurance maladies graves

Et si une maladie grave compromettait votre retraite ?

L’espérance de vie des hommes et des femmes ne cesse d’augmenter depuis plusieurs années. Heureuse nouvelle que l’on peut attribuer en grande partie aux progrès de la médecine. En effet, pour la première fois en 2004, l’espérance de vie a franchi le cap des 80 ans, hommes et femmes réunis.

Tous les jours, nous sommes sensibilisés à suivre notre santé de près, bien s’alimenter et bouger. Mais, si la vie nous réservait des embûches, des épreuves ou des évènements imprévisibles, serions-nous prêts? Que ce soit un cancer, un AVC ou une crise cardiaque, nombreux sont les frais qui seront entraînés par une hospitalisation, un service de gardiennage pour les enfants, des traitements, des aménagements et équipements spéciaux, des soins infirmiers privés et j’en passe. Et que dire du système de santé du gouvernement qui ne cesse de se désengager. Ameriez-vous avoir le choix ?

Que vous ayez accumulé des REER au fil des ans est bien, mais il serait dommage de les utiliser avant la retraite. Nous passons notre vie à planifier notre futur, mais qu’en est-il de notre présent ?

Saviez-vous que nous avons plus de chances de survivre à une maladie grave que de mourir avant l’âge de 75 ans? Saviez-vous qu’un homme de 35 ans a 50% de probabilités d’avoir une maladie grave avant l’âge de 75 ans? Pour la femme, c’est environ 43%. Il faut également savoir que 38% des Canadiennes et 43 % des Canadiens seront victimes du cancer. De plus, un Canadien sur 4 sera atteint d’une maladie cardiaque. Au Canada, on compte 40 000 à 50 000 victimes d’AVC par année. Il devient ainsi essentiel d’avoir des ressources financières pour survivre autant à la maladie qu’après la maladie. Mais quels choix s’offrent à nous lorsque l’on n’a pas de protection d’assurance contre les maladies graves ?

Vous pourriez toujours puiser dans votre REER ou dans votre épargne. Mais retirer une importante somme de votre REER vous aura coûté une fortune à l’âge de votre retraite. Vous devrez d’abord payer l’impôt sur votre retrait, qui vous fera probablement changer de taux marginal d’imposition. De plus, le montant retiré ne sera plus là pour fructifier et finalement, vous n’aurez plus le REER envisagé pour votre retraite.

Alors un emprunt pourrait-il être envisagé? Ce scénario est plutôt invraisemblable, car qui peut emprunter lorsqu’on est atteint d’une maladie grave? Imaginons tout de même que c’est possible pour l’exercice. Quel serait le coût réel de cet emprunt? Vous cesserez d’abord de cotiser à votre REER, ce qui empute grandement votre retraite et en plus, vous devrez rembourser l’emprunt plus les intérêts. C’est plutôt cher payé en plus de rester avec une santé fragile.

Vous pourriez alors envisager vendre votre maison. Mais où vivrez-vous? Vous devrez toujours payer un loyer. L’argent de la maison servira à payer le loyer et les frais encourus par la maladie grave, mais combien restera-t-il dans vos poches ?

Puis, s’offre à vous la solution avant que le sinistre n’arrive, c’est-à-dire, prendre une assurance contre les maladies graves. Enfin une protection qui paiera de votre vivant. Et si vous n’êtes pas malade? Vous avez l’option, lorsque vous souscrivez votre assurance, de prendre l’avenant de remboursement des primes. Si vous ne faites pas de réclamations, vous pourrez alors demander le remboursement des primes après 10, 15 ou 20 ans. Vous aurez ainsi eu une protection pendant toutes ces années sans débourser un sou! Bien d’autres avenants vous sont disponibles, tout dépend de votre budget, vos priorités ainsi que vos besoins.

N’hésitez pas à contacter l’un de nos conseillers, il nous fera plaisir de vous renseigner sur les différents produits offerts.

Après tout, mieux vaut prévenir pour bien guérir!

 

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Marie-Pier Després
Conseillère en sécurité financière
Conseillère en assurance et rentes collectives